Portraits des bénévoles Place to B – N°10

Publié le 11/12/2015

Audrey, 24 ans

Audrey« Je viens de finir mes études en communication marketing et sciences politiques. J’ai connu Place to B grâce à Anne-Sophie. Quand elle m’en a parlé, j’étais encore dans mes études, puis Anne-Sophie m’a dit qu’ils cherchaient encore du monde, donc j’ai sauté le pas pour participer à ce beau projet !

À la base, mon engagement est beaucoup plus politique, j’ai contribué à plusieurs campagnes politiques (régionales, présidentielles, etc.) et je trouvais ça cool d’avoir un engagement plus associatif. C’est une vrai alternative de participer en tant que citoyen, et je dois dire que j’ai trouvé qu’il y avait très peu d’opportunités. Même au niveau politique, c’était super difficile de s’engager pour la COP.

Je pense aussi que ce projet est très pertinent : étendre la COP21 qui est à la base un événement politique à un événement citoyen car finalement ces questions nous concernent tous.
A place to B, je m’occupe de la programmation du Place to Brief, de 18h15 à 20h15 et je me suis reconvertis en chargée de production pour la boite de prod’ ! *rire* Tout se fait un peu dans le rush, un peu au jour le jour, c’est hyper riche !

Comme mon engagement est initialement politique, en tant que militante écologique, je trouve ça super intéressant de voir comment on traite ces questions au niveau associatif. Je dois dire aussi que l’engagement y est beaucoup plus libre et c’est plaisant !

J’ai l’impression qu’on a crée une mini-ville tournée vers la COP21 et ça ne pouvait être qu’une association pour porter un si gros projet . Ça complète mon engagement et m’apporte une autre vision. Par exemple, quand Ségolène Royal est venue, j’ai pu voir comment l’irruption du politique peut être difficile à vivre; je verrais et ferais les choses d’une manière différente maintenant, c’est certain.

J’ai vraiment saisi l’importance de comprendre tous les parties qui constituent l’éco-système pour qu’il puisse marcher. Tout est imbriqué.

Pour moi, Place to B s’est passé très vite, c’est un projet énorme qu’il faut vivre, voir le lieu etc. pour en ressentir l’énergie. J’étais bluffé par la mobilisation des gens qui ont les mêmes opinions que moi et qui ont fait le chemin des quatre-coins du monde pour pouvoir être ici. Je repense par exemple à un professeur d’Alaska qui est venu et est resté les deux semaines pour sensibiliser ses élèves.

Nous sommes ici pour la même cause et tout le monde est conscient que les choses doivent bouger.

Place to B a réussi à avoir une programmation géniale et à rassembler des personnes avec des engagements complètement différent. Cet événement est arrivé à faire tomber les clivages et rassembler derrière une cause. J’espère à l’issu de tout ça qu’on arrivera à créer une synthèse pour accueillir les gens, qu’ils puissent s’y retrouver, trouver leur place et s’y engager comme il le souhaitent de manière durable. »

Marie-Lou, 24 ans

Marie-Lou« Je suis dans le domaine de la valorisation de la culture et du patrimoine. J’ai connu Place to B sur « Paris je m’engage ». Je ne cherchais pas forcément à m’impliquer pour la COP mais j’ai trouvé l’offre intéressante.

Le concept de Place to B est super et c’est vrai que m’engager pour la COP, cet événement mondial très attendu, c’était l’occasion d’allier l’utile à l’agréable.

Je m’occupe de l’agenda : mettre en ligne tous les événements qui se passe à Paris ou en France en parallèle de la COP. Je les publie sur le site « Open agenda » et sur le site de Place to B ». Je fais beaucoup de bénévolat, plutôt dans le milieu culturel et ici, j’ai pu mettre en lien le coté culturel avec l’engagement dans l’environnement.

Pour ce qui est de ma sensibilité au développement durable, je dois vraiment ça à mon éducation; mes parents ont toujours été très écolo, donc ça me parait normal de m’engager.

Ici, c’est l’occasion d’en apprendre plus, de m’immerger aussi dans le côté sensibilisation de la population. Malgré ce qu’on peut en dire, je pense que de manière générale, ça reste trop peu et la COP a permis d’amplifier les messages, c’est top !  Maintenant, il faut voir si on est vraiment capable de faire quelque chose une fois l’événement passé. »

Aurélia, 43 ans

Aurélia« Je suis webmaster et très impliquée dans le monde associatif. J’ai connu Place to B grâce à « Tousbenevoles.org » qui aide les gens qui veulent devenir bénévoles à trouver une association où s’investir.

J’ai choisi de participer à l’aventure Place to B pour deux raisons :

  • Je suis persuadée que la problématique climatique est une des grandes menaces pour les hommes et la planète. J’avais donc envie de suivre de près la COP21.
  • Comme je travaille dans la communication web, j’avais envie de participer à ce lieu d’effervescence médiatique, de rencontrer des personnes qui expérimentent des nouvelles formes de communication multimédia.

En tant que bénévole, j’ai aidé dans différentes tâches d’infographie pour le site internet. Pendant certains Place to Brief, j’ai réalisé en direct des infographies réunissant une photo d’un speaker et une phrase clé afin de participer au Livetweet avec un contenu étoffé.

Depuis très longtemps j’ai pris conscience, en côtoyant les associations, les personnes défavorisées, que notre société de sur-consommation oublie l’essentiel et ne peut fonctionner qu’en piétinant les humains et la nature.
Ce n’est donc pas pour moi une sensibilité uniquement au développement durable, mais une pensée globale pour valoriser tout ce qui repose sur les verbes « Etre », « Faire », « partager » et non sur le verbe « avoir ».

Mes attentes pour Place to B et la COP21 était de rencontrer des gens impliqués et de découvrir de nouveaux outils, de nouveaux usages, des actions locales originales et innovantes. »

Yann, 23 ans

Yann« Je suis fraîchement diplômé d’une grande école d’agronomie, spécialisé en Chimie Verte. Je suis en ce moment à la recherche d’une thèse qui porte sur les biotechnologies, plus précisément sur les microalgues. Mon sujet de stage de fin d’étude portait lui, sur la sélection de souche de microalgues non OGM plus transparentes.

J’ai connu Place to B par l’intermédiaire d’une amie qui m’avait proposé  de boire un verre au Belushi’s le soir où il y avait une rencontre avec d’autres bénévoles. J’y ai fait la rencontre d’Aurore et Avryl qui m’ont convaincu de l’action de Place to B.

Je voulais  participer d’une façon ou d’une autre à la COP21 et Place to B m’est apparu comme une super opportunité que j’ai saisie. J’ai plus ou moins toujours été sensible à l’environnement; mes études ont participé à ma prise de conscience bien sûr mais c’est aussi ma double culture indonésienne/française qui m’a permis cela. J’ai déjà rencontré énormément de personnes qui m’ont beaucoup apporté et tout ça grâce à Place to B !

Sinon j’adore la guitare et les licornes surtout celles qui s’appellent Giselle. Je tenais à remercier pour tout ce que vous avez fait, Place to B ! »

Eva, 20 ans

Eva« Je suis en dernière année d’une double licence en histoire et sciences politiques à l’université. J’ai connu Place to B au début de la COP par le bouche à oreille. Je me suis renseignée sur le projet et j’ai trouvé ça super intéressant. Selon moi, ce sont ce genre d’organisations en marge de la COP qui comptent car elles mettent en lumière des projets concrets, des idées, des initiatives qui portent le changement.

C’est très intéressant de faire partie de tout ça et assister à ce projet qui fait appel à des experts, des artistes, etc. Je m’occupe de l’accueil des intervenants à la radio et je participe aux réunions qui sont assez informelles pour décider des thématiques qui vont être mises en avant. Je rédige aussi les compte-rendus des émissions. Je suis là pour me nourrir intellectuellement, ce sont des sujets qui me passionnent.

J’ai d’ailleurs eu récemment une réelle expérience de vie qui m’a marqué. Cet été, je suis partie en immersion avec une amie en sac à dos, dans le parc naturel du Mercantour dans le Sud de la France. Nous nous sommes plongés dans les modes de vie alternatifs. Nous étions immergées dans de toutes petites communautés, c’était fou !

On a découvert la permaculture, on est resté en partie chez une dame de 74 ans qui vit en ermite dans une maison en pierres sèches. Elle vivait de sa production. On a découvert aussi le village de Saorge, où étonnamment tout le monde vient du monde entier et a construit une sorte de contre culture. C’était vraiment génial, une belle leçon de vie.

Pour ce qui est de la COP, je ne suis pas persuadée que la mobilisation politique change quelque chose. Place to B, en revanche, porte un projet louable et enrichissant qui tente d’offrir des solutions et des projets concrets pour la suite.  C’est de ça qu’il faut se nourrir pour faire bouger les choses; plus personnellement, ça contribue à ma formation intellectuelle, je réfléchis encore à ce que je veux faire. »

Juliette (21 ans) – Fanny (21 ans) – Hélène (22 ans) – Simon (23 ans)

étudiants

 

« (Fanny) Nous sommes étudiant dans différents M1 à Nantes et nous sommes ici dans le cadre d’une option que nous avons en commun sur la communication environnementale.

Ça fait une semaine que l’on travaille sur ces problématiques pour un projet monté par « OpenOdissey ». Lundi, nous avons rencontré Samuel, le porteur de projet et il nous a chargé de préparer une conférence sur le format TED pour le mercredi suivant. Cette conférence avait pour but de faire passer un message de la part des étudiants. Nous sommes 300 étudiants nantais de plein de secteurs (ingénieur, management, design, etc.) qui travaillons depuis le début de l’année sur différents projets qui ont en commun le développement durable (applications mobiles, énergies du futures, etc.).

Nous, nous devions présenter nos propres idées en s’appuyant sur ces différentes projets avec pour but de changer l’image négative de ces problématiques en dynamique positive. L’association table sur la jeunesse pour changer les mentalités. D’ailleurs, son slogan : « la jeunesse prend la main » et nous, nous sommes « les communicants de demain ».

(Juliette) Nous avons connu Place to B par Samuel. Une fois la conférence à Nantes, nous avons pris le train pour Paris. Nous avons participé à l’émission de la webradio (et radio de la COP21) NEOPLANETE. Place to B est une étape dans notre participation à la COP21. Nous faisons des interviews des organisateurs, de tous ce qui ont des badges mais aussi nous créons du contenu et aidons comme on peut.

C’était l’occasion de voir les coulisse d’un événement d’une telle ampleur, voir comment on pouvait produire du contenu. On est enfin dans le vif du sujet tout en étant encore à l’école. C’est vraiment super qu’on puisse participer.

(Simon) La démarche de Place to B colle exactement à notre volonté de communiquer autrement. C’est la parfaite continuation de notre formation. On est dix de la promo à faire partie de tout ça, on se sent vraiment chanceux.

Notre sensibilité au développement durable vient d’un peu de partout : de notre éducation, nos études, le bénéfice moral que ça porte… on peut dire aussi que ça se construit avec le temps. Toutes ces problématiques font aussi appel à notre qualité de vie, à notre bien être donc ça parait aussi évident et du bon sens de s’engager dans cette voix là.

(Hélène) On a vraiment le sentiment de faire partie du mouvement, de la dynamique en marche. On pense plus à faire bouger les choses au niveau local. C’est aussi un moment de découverte important pour nous sur plein de plans (rencontres, thématiques, événementiel…). C’est très inspirant et optimiste, une vraie bouffée d’énergie ! »

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